Archives Mensuelles: novembre 2011

The Fall : ‘Ersatz G.B.’

The Fall : ‘Ersatz G.B.‘ (Cherry Red, 2011)

Je ne peux nier que ce 29ème album de The Fall se révèle fortement décevant, notamment comparé à l’excellent ‘Your Future, Our Clutter‘ paru l’an dernier.

Je dois aussi avouer qu’il s’avère même parfois fortement indigeste, avec tous ses gros morceaux de ‘métal’ dedans.

Il n’empêche, chaque nouvel opus de cette teigne de Mark E. Smith reste pour moi un exutoire idéal quand me prend l’envie de tout casser !!!

P.S. : Pour les plus fans, ou les plus curieux, une belle interview de l’ingérable mancunien pour The Independant par ici.

Quelques excuses pour un si long silence

« Le travail est probablement ce qu’il y a sur cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n’est pas possible de regarder un travailleur sans maudire ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu’il pourrait nager, dormir dans l’herbe ou simplement lire ou faire l’amour avec sa femme ».

Boris Vian


Johnny Cash : ‘Working Man Blues

Johnny Paycheck : ‘You can take this job and shove it

Elvis Costello : ‘Welcome to the working week

The Specials : ‘Maggie’s Farm‘ (Bob Dylan’s cover)

The Clash : ‘The Magnificient Seven

Tom Waits : ‘I can’t wait to get off work

The Ramones : ‘It’s not my place (in a 9 to 5 world)

Dead Kennedys : ‘At my Job

Cock Sparrer : ‘Working

The Rakes : ‘Work, Work, Work

New order : ‘Working Overtime

The Smiths : ‘Heaven knows I’m miserable now

Une dédicace pour M. Fillon et son plan d’austérité ‘équitable’

The Fall : ‘Pay your Rates sur l’album Grotesque (After the gramme), sorti en 1980.

Bonnie ‘Prince’ Billy – Le Trianon, Paris – 03/11/2011

Bonnie ‘Prince’ Billy et son Cairo gang faisaient escale cette semaine à Paris pour nous offrir un beau voyage en America(na).

Le temps d’un set à ma grande surprise exclusivement électrique, le Trianon s’est transformé en salle de bal du fin fond des Appalaches, où une sorte de Carter Family white trash nous a interprété une belle poignée de titres plus ou moins récents du prolifique Will Oldham, dans ce style country lo-fi qu’il maîtrise parfaitement.

Une performance qui n’a fait que me confirmer ce que je pensais de lui : ce Prince de Louisville est le digne héritier de Hank Williams et autres pilliers de cette musique populaire des Etats-Unis.

Impossible en effet à l’écoute de ces complaintes de ne pas être instantanément transporté en territoire Yankee, quelque part entre Nashville et le Mississipi.

En ressortant plus de deux heures plus tard sur le boulevard de Rochechouart, rien n’avait vraiment changé : c’était toujours la Grande Dépression.