The Needle and the Damage Done

James Young : ‘Nico : Songs they never play on the radio

Au début des années 80, son quart d’heure de gloire désormais bien derrière elle, l’égérie Warholienne s’installe à Manchester, moins pour la qualité de la scène musicale de l’époque, que pour celle de l’héroïne débarquant d’Iran par wagons entiers.

Sous la houlette d’un agent foireux du coin, le Dr. Demetrius, elle tente alors en plein déclin de continuer tant bien que mal sa carrière musicale sous son propre nom. Celui-ci recrute une poignée de musiciens locaux pour assurer le backing-band et la faire tourner, dont James Young aux claviers.

Le portrait sans fioritures qu’il nous livre ici est l’on s’en doute très loin de l’image glamour des années Factory : le miroir est déjà brisé, la chute, on le sait, sera fatale.

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Nico & The Invisible Girls : ‘Procession’ (1982) (produit par Martin Hannett)

3 réponses à “The Needle and the Damage Done

  1. A propos de Nico et de sa chute fatale. Il y a un très beau passage dans la B.D « Le chant de la machine » (David Blot & Mathias Cousin, réédition 2011 chez ManoloSanctis) dans la partie consacré à Joy/New Order.
    Les membres de New Order, alors à Ibiza, rencontrent très émus un soir Nico. Ils passent un moment ensemble puis elles repart à vélo. 1 heure plus tard, elle sera morte !!!
    En plus de ce passage, je conseille vivement ce livre à tout amoureux de musiques électroniques, ou de musique tout court.
    A +

  2. Enormissime, terrible, fantastique….2 h 15 de pur bonheur et d’osmose dans un cadre sublime (Amphithéâtre Romain de Vienne), entre guitares telluriques noisy, longues cavalcades guitaristiques et moments plus appaisés et acoustiques. Neil et ses Crazy Horses pourraient donner des leçons à nombre d’apprentis rockers.
    Ce concert, c’était un peu mon grand rêve, mon petit fantasme perso car c’était MA première fois. J’te dis pas comme j’étais à donf, et les semaines qui ont suivi.
    Seul petit bémol : beaucoup de grands classiques n’ont pas été joués comme mes best « Down by the River », « Cowgirl in the Sand », « Like A Hurricane » ou tous les sublimes morceaux des LP « Zuma », « On The Beach » ou « Tonight’s The Night ». Mais la tracklist était audacieuse et osée.
    Set du concert :
    01. Love And Only Love – LP « Ragged Glory” 1990
    02. Powderfinger – LP “Rust Never Sleeps” 1979
    03. Psychedelic Pill – LP “Psychedelic Pill” 2012
    04. Walk Like A Giant – LP “Psychedelic Pill” 2012
    ACOUSTIQUE NEIL SOLO (GUITARE/VOIX/HARMONICA/PIANO)
    05. Hole In The Sky – Inédit 2013
    06. Red Sun – LP “Silver & Gold” 2000
    07. Heart Of Gold – LP “Harvest” 1972
    08. Blowin’ In The Wind – Bob Dylan cover
    09. Singer Without A Song – Inédit 2013
    RETOUR DU CRAZY HORSE ELECTRIC
    10. Ramada Inn – LP “Psychedelic Pill” 2012
    11. Sedan Delivery – LP “Rust Never Sleeps” 1979
    12. Surfer Joe And Moe The Sleaze – LP “Re-ac-tor” 1981
    13. Mr. Soul – LP “Buffalo Springfield Again” 1967 Buffalo Springfield
    14. Hey Hey, My My (Into The Black) – LP “Rust Never Sleeps” 1979
    RAPPEL (délire total)
    15. F*!#in’ Up – LP « Ragged Glory” 1990
    + + + “Love to burn” – LP « Ragged Glory” 1990
    (Je ne sais plus à quel moment mais il me semble avoir entendu ce morceau)

    Pour conclure, un grand moment de musique, MON meilleur concert depuis………longtemps.
    A +

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