Archives de Catégorie: Cinéma

Common People

PULP BY NAT URAZMETOVA -cropped2

Plus qu’un simple documentaire sur la reformation du groupe le temps d’un concert d’adieu en 2012 dans leur ville natale, PULP : a film about life, death & supermarket, en s’intéressant aux habitants de Sheffield et à l’influence que cette formation a pu avoir dans leur vie, s’avère être au final une admirable étude sociologique sur cette cité du nord de l’Angleterre.

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Brighton Rock

Un des rares films Noirs britanniques qui nous plonge dans les bas-fonds du Brighton de l’entre-deux-guerres, quand les razor gangs faisaient régner la terreur sur la ville, bien avant les Mods et les Rockers.

Must-see du cinéma anglais !

Jonathan Glazer : ‘Under the skin’

Pas besoin d’aller chercher dans sa page Wikipedia pour deviner que ce Jonathan Glazer donnait dans le video-clip avant de passer au long-métrage. Trop esthétisant à mon goût, Under the skin reste néanmoins un documentaire atypique sur Glasgow et ses environs, en compagnie qui plus est, d’une charmante guide touristique.

A Year In Life

La Vie comme elle va dans le Lancashire, à savourer en replay sur Arte TV jusqu’au 8 septembre prochain.

Robert Bresson : ‘Mouchette’

Pas facile à vivre le passage à l’adolescence quand on s’appelle Mouchette …

 

Sidney Lumet : ‘The Offence’

Un dernier film, et pas des moindres, qui vient clore pour l’instant notre petite thématique autour des disparitions d’enfants au Royaume-Uni.

Abordant le thème de la pédophilie de plein front, The Offence est un film maudit, renié par United Artists et qui ne sera diffusé en France que 35 ans après sa sortie.

Lessivé par 20 ans de service, le sergent Johnson (Sean Connery, magistral dans ce rôle bien loin de son costume de James Bond) enquête sur un violeur de fillettes dans une banlieue sordide de l’Angleterre du début des années 70.

Sur cette trame, Sidney Lumet va nous faire pénétrer peu à peu dans le cerveau malade de l’inspecteur et sonder à travers lui les profondeurs de l’âme humaine, en dynamitant les frontières du bien et du mal.

Son montage audacieux, son cadrage, ses lumières sont autant d’éléments qui nous font pénétrer de plein-pied dans la psyché du personnage et qui contribuent à l’ambiance particulièrement anxiogène de ce thriller, dont on ressort littéralement sonné.

La scène d’introduction vous plongera assez rapidement dans ce climat poisseux pour m’éviter de vous en dire trop, et vous inviter à redécouvrir illico ce chef-d’oeuvre de Sidney Lumet.

N.B. : Ce film clôturant notre ‘cycle’, les commentaires sont cependant ouverts pour toute autre suggestion dans la même thématique.

Robin Hardy : ‘The Wicker Man’ (1973)

Alors que j’étais en plein dans ma thématique de films autour d’histoires de disparitions d’enfants au Royaume-uni, v’là t’y pas que mon plus fin limier me débusque par hasard cet O.V.N.I. au statut de culte amplement mérité, que je ne peux que vous recommander à mon tour.

Afin d’enquêter sur la disparition d’une jeune fille, le sergent Neil Howie s’en va poursuivre ses investigations sur Summerisle, une île isolée des Highlands.

Il va y découvrir à ses dépends de mystérieux habitants aux rites étranges …

Vous en dire plus reviendrait déjà à spoiler ce film fantastique dans tous les sens du terme, encore considéré aujourd’hui comme un des meilleurs films britanniques jamais produits (96ème position sur 100 au classement du B.F.I.).

A noter une bande son exceptionnelle de Paul Giovanni, qui rapproche cet étrange objet de la comédie musicale.