Archives de Tag: Disco Inferno

Top 2011

Albums :

1/ Leyland Kirby : ‘Eager to tear apart the stars

2/ Baxter Dury : ‘Happy Soup

3/ Roll The Dice : ‘In Dust

4/ Zomby : ‘Dedication

5/ Kode 9 & The Spaceape: ‘Black Sun

6/ Sunny Dunes (Kira Perov) : ‘Blue Far

7/ Four Tet : ‘FabricLive.59

8/ Atlas Sound : ‘Parallax

9/ Shabazz Palaces : ‘Black Up

10/ Ghostpoet : ‘Peanut Butter Blues and Melancholy Jam

11/ Cliff Martinez : ‘Drive – original soundtrack

12/ Bill Callahan : ‘Apocalypse

13/ The Caretaker : ‘An Empty Bliss Beyond This World

14/ Pat Jordache : ‘Future Songs

15/ Alexandre Desplat : ‘The tree of life – original soundtrack

16/ Veronica Falls : ‘Veronica Falls

17/ Kate Bush : ‘50 words for snow

18/ Destroyer : ‘Kaputt

19/ Nicolas Jaar : ‘Space is only noise

20/ Peter Astor : ‘Songbox

21/ Death Grips : ‘Exmilitary

22/ Sonic Youth : ‘Simon Werner a disparu – original soundtrack

23/ James Blake : ‘James Blake

24/ L.V. & Joshua Idehen : ‘Routes

25/ The Feelies : ‘Here Before

Compilation(s):

Mickey Newbury : ‘An American Trilogy

Disco Inferno : ‘The 5 EPs

Film(s):

Nicolas Winding Refn : ‘Drive

Cécile Sciamma : ‘Tomboy

Livre(s):

Frederick Exley : ‘Le dernier stade de la soif

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Disco Inferno : ‘The 5 EPs’

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’ (One Little Indian, 2011)

Un trio britannique du début des 90’s injustement ignoré, qu’il est urgent de (re)découvrir grâce à cette compilation regroupant l’intégralité de leurs E.P. sortis entre 1992 et 1995, année où ils splitteront après trois albums et une poignée de maxis.

Car si leur démarche artistique était certainement trop expérimentale à l’époque pour leur faire connaître le succès, elle mérite à posteriori d’être reconnue pour son incroyable modernité.

Ian Krause, Rob Whatley et Paul Willmott ont en effet cherché tout au long de cette courte carrière à dynamiter les frontières de la pop britannique, en intégrant notamment des samples à la traditionnelle structure guitare-basse-batterie, à une époque où cette fastidieuse technique d’enregistrement relevait encore de l’orfèvrerie.

Cette compilation nous offre ainsi un bel éventail des expérimentations issues de ce bouillonnant laboratoire. Des vignettes pop hybrides évoquant tout autant le post-punk de Joy Division, Wire (‘Summer’s Last Sound‘, ‘D.I. Go Pop‘) ou The Durutti Column (‘Second Language‘, ‘At the End of the Line‘), que la pop électronique de New Order (‘The Last Dance‘).

Une musique singulière bien en avance sur son temps, qui aura confidentiellement marqué nombre de futurs artisans : Hood tout d’abord, à qui l’on songe instantanément, et qui ne pourrait honnêtement renier cette influence, ou encore Bradford Cox (Atlas Sound), pour ne citer que les plus appréciés.

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’ (One Little Indian, 2011)

Un trio britannique du début des 90’s injustement ignoré, qu’il est urgent de (re)découvrir grâce à cette compilation regroupant l’intégralité de leurs E.P. sortis entre 1992 et 1995, année où ils splitteront après trois albums et une poignée de maxis.

Car si leur démarche artistique était certainement trop expérimentale à l’époque pour leur faire connaître le succès, elle mérite à posteriori d’être reconnue pour son incroyable modernité.

Ian Krause, Rob Whatley et Paul Willmott ont en effet cherché tout au long de cette courte carrière à dynamiter les frontières de la pop britannique, en intégrant notamment des samples à la traditionnelle structure guitare-basse-batterie, à une époque où cette fastidieuse technique d’enregistrement relevait encore de l’orfèvrerie.

Cette compilation nous offre ainsi un bel éventail des expérimentations issues de ce bouillonnant laboratoire. Des vignettes pop hybrides évoquant tout autant le post-punk de Joy Division, Wire (‘Summer’s Last Sound‘, ‘D.I. Go Pop‘) ou The Durutti Column (‘Second Language‘, ‘At the End of the Line‘), que la pop électronique de New Order (‘The Last Dance‘).

Une musique singulière bien en avance sur son temps, qui aura confidentiellement marqué nombre de futurs artisans : Hood tout d’abord, à qui l’on songe instantanément, et qui ne pourrait honnêtement renier cette influence, ou encore Bradford Cox (Atlas Sound), pour ne citer que les plus appréciés.