Archives de Tag: Leyland Kirby

Top 2011

Albums :

1/ Leyland Kirby : ‘Eager to tear apart the stars

2/ Baxter Dury : ‘Happy Soup

3/ Roll The Dice : ‘In Dust

4/ Zomby : ‘Dedication

5/ Kode 9 & The Spaceape: ‘Black Sun

6/ Sunny Dunes (Kira Perov) : ‘Blue Far

7/ Four Tet : ‘FabricLive.59

8/ Atlas Sound : ‘Parallax

9/ Shabazz Palaces : ‘Black Up

10/ Ghostpoet : ‘Peanut Butter Blues and Melancholy Jam

11/ Cliff Martinez : ‘Drive – original soundtrack

12/ Bill Callahan : ‘Apocalypse

13/ The Caretaker : ‘An Empty Bliss Beyond This World

14/ Pat Jordache : ‘Future Songs

15/ Alexandre Desplat : ‘The tree of life – original soundtrack

16/ Veronica Falls : ‘Veronica Falls

17/ Kate Bush : ‘50 words for snow

18/ Destroyer : ‘Kaputt

19/ Nicolas Jaar : ‘Space is only noise

20/ Peter Astor : ‘Songbox

21/ Death Grips : ‘Exmilitary

22/ Sonic Youth : ‘Simon Werner a disparu – original soundtrack

23/ James Blake : ‘James Blake

24/ L.V. & Joshua Idehen : ‘Routes

25/ The Feelies : ‘Here Before

Compilation(s):

Mickey Newbury : ‘An American Trilogy

Disco Inferno : ‘The 5 EPs

Film(s):

Nicolas Winding Refn : ‘Drive

Cécile Sciamma : ‘Tomboy

Livre(s):

Frederick Exley : ‘Le dernier stade de la soif

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Spleen & Idéal

Leyland Kirby : ‘Eager to Tear the Stars Apart’ (History Always Favours The Winners, 2011)

Malgré tout l’enthousiasme suscité par la découverte de cet artiste, il est avant toute chose prudent de se rappeler le pouvoir que peut exercer la Musique sur les individus, fait scientifiquement avéré depuis longtemps.

Et de mettre en garde à ce titre tout futur auditeur sur les dangers potentiels que peut occasionner la découverte de la musique Ambient composée par ce James Leyland Kirby.

Ainsi, si vous êtes de nature quelque peu borderline, et déjà sujet à une fâcheuse tendance au repli sur soi, passez immédiatement votre chemin.

L’atmosphère se dégageant de ces plages minimalistes risque vous faire prendre la décision fatale de vous barricader chez vous et rompre définitivement tout contact humain, avec pour seule et unique ambition d’écouter cette musique en boucle dans la pénombre, en attendant patiemment la fin du monde.

Et si jamais vous aussi vous ne pouvez résister à l’envoûtante mélancolie de ces chants des sirènes, son précédent L.P. ‘Sadly, The Future Is No Longer What It Was‘ achèvera certainement de vous combler musicalement.

Leyland Kirby : ‘Sadly, The Future is No Longer What it Was‘ (History Always Favours The Winners, 2009)

D’une durée avoisinant les quatre heures, ce triple album enfonce le clou avec une multitude de plages aux sonorités plus abrasives, dont les titres en disent long sur l’état dans lequel elles vous plongeront pour longtemps : ‘The Beauty Of The Impending Tragedy Of My Existence‘, ‘Not Even Nostalgia Is As Good As It Used To Be‘, ‘Tonight Is The Last Night Of The World‘, ‘And As I Sat Beside You I Felt The Great Sadness That Day‘, sans oublier celui choisi pour l’album, d’une criante vérité, ‘Sadly, The Future Is No Longer What It Was‘.

Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu !