Archives de Tag: New Order

Blue Monday

Il paraîtrait donc que ce lundi est le jour le plus déprimant de l’année …

New Order : ‘Blue Monday‘ (Factory Records FAC73, 1983)

Publicités

Faits Divers

‘Bon sang !!! Où ai-je bien pu fourrer ce satané pic à glace ramené lors de cette première colonie de vacances dans le Jura ?!? …’

New Order : ‘True Faith‘ (Factory Records, 1987)

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’ (One Little Indian, 2011)

Un trio britannique du début des 90’s injustement ignoré, qu’il est urgent de (re)découvrir grâce à cette compilation regroupant l’intégralité de leurs E.P. sortis entre 1992 et 1995, année où ils splitteront après trois albums et une poignée de maxis.

Car si leur démarche artistique était certainement trop expérimentale à l’époque pour leur faire connaître le succès, elle mérite à posteriori d’être reconnue pour son incroyable modernité.

Ian Krause, Rob Whatley et Paul Willmott ont en effet cherché tout au long de cette courte carrière à dynamiter les frontières de la pop britannique, en intégrant notamment des samples à la traditionnelle structure guitare-basse-batterie, à une époque où cette fastidieuse technique d’enregistrement relevait encore de l’orfèvrerie.

Cette compilation nous offre ainsi un bel éventail des expérimentations issues de ce bouillonnant laboratoire. Des vignettes pop hybrides évoquant tout autant le post-punk de Joy Division, Wire (‘Summer’s Last Sound‘, ‘D.I. Go Pop‘) ou The Durutti Column (‘Second Language‘, ‘At the End of the Line‘), que la pop électronique de New Order (‘The Last Dance‘).

Une musique singulière bien en avance sur son temps, qui aura confidentiellement marqué nombre de futurs artisans : Hood tout d’abord, à qui l’on songe instantanément, et qui ne pourrait honnêtement renier cette influence, ou encore Bradford Cox (Atlas Sound), pour ne citer que les plus appréciés.

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’

Disco Inferno : ‘The 5 EPs’ (One Little Indian, 2011)

Un trio britannique du début des 90’s injustement ignoré, qu’il est urgent de (re)découvrir grâce à cette compilation regroupant l’intégralité de leurs E.P. sortis entre 1992 et 1995, année où ils splitteront après trois albums et une poignée de maxis.

Car si leur démarche artistique était certainement trop expérimentale à l’époque pour leur faire connaître le succès, elle mérite à posteriori d’être reconnue pour son incroyable modernité.

Ian Krause, Rob Whatley et Paul Willmott ont en effet cherché tout au long de cette courte carrière à dynamiter les frontières de la pop britannique, en intégrant notamment des samples à la traditionnelle structure guitare-basse-batterie, à une époque où cette fastidieuse technique d’enregistrement relevait encore de l’orfèvrerie.

Cette compilation nous offre ainsi un bel éventail des expérimentations issues de ce bouillonnant laboratoire. Des vignettes pop hybrides évoquant tout autant le post-punk de Joy Division, Wire (‘Summer’s Last Sound‘, ‘D.I. Go Pop‘) ou The Durutti Column (‘Second Language‘, ‘At the End of the Line‘), que la pop électronique de New Order (‘The Last Dance‘).

Une musique singulière bien en avance sur son temps, qui aura confidentiellement marqué nombre de futurs artisans : Hood tout d’abord, à qui l’on songe instantanément, et qui ne pourrait honnêtement renier cette influence, ou encore Bradford Cox (Atlas Sound), pour ne citer que les plus appréciés.

Quelques excuses pour un si long silence

« Le travail est probablement ce qu’il y a sur cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n’est pas possible de regarder un travailleur sans maudire ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu’il pourrait nager, dormir dans l’herbe ou simplement lire ou faire l’amour avec sa femme ».

Boris Vian


Johnny Cash : ‘Working Man Blues

Johnny Paycheck : ‘You can take this job and shove it

Elvis Costello : ‘Welcome to the working week

The Specials : ‘Maggie’s Farm‘ (Bob Dylan’s cover)

The Clash : ‘The Magnificient Seven

Tom Waits : ‘I can’t wait to get off work

The Ramones : ‘It’s not my place (in a 9 to 5 world)

Dead Kennedys : ‘At my Job

Cock Sparrer : ‘Working

The Rakes : ‘Work, Work, Work

New order : ‘Working Overtime

The Smiths : ‘Heaven knows I’m miserable now